Candice Kother toute en saveurs

Cet article a été publié dans le Petit Tram du mois d’août 2013 (pg14). Ce journal mensuel est publié par le Centre Culturel d’Ittre.

Candice Kother est passionnée de cuisine. Que ce soit en radio («En cuisine», tous les samedis de 8h30 à 10h30), en télévision où on l’a vue épauler les jeunes cuistots de «Comme un chef» ou à travers des livres de recettes, elle utilise tous les moyens pour partager sa passion avec le public. Cette habitante d’Ittre était présente au «Marché des Saveurs» le 2 juin pour y dédicacer son dernier ouvrage «Candelicious», et nous en avons profité pour lui poser quelques questions.

Candice Kother était au Marché des Saveurs organisé à Ittre en juin 2013.

Pourquoi cet intérêt pour la cuisine ?
La cuisine, c’est une passion depuis toujours pour moi. Ma maman a créé un magazine gastronomique et mon père était un critique gastronomique réputé. Avec mes deux parents dans le métier, on peut dire que les repas ont toujours été un moment de fête chez nous. C’étaient des repas construits, réfléchis, qui mariaient les saveurs. A midi, on réfléchissait déjà à ce qu’on aller manger le soir.

Et c’est un intérêt que vous déclinez à toutes les sauces…
La diversité de mes activités, c’est une réelle envie que j’avais, pour faire découvrir les différentes facettes qui existent dans la cuisine. Par exemple, un livre est très gai à réaliser. C’est un peu un moment égoïste. Mais ensuite vient le partage. Et là, ça devient très enrichissant, les gens viennent me voir en disant qu’ils ont essayé telle ou telle recette, qu’ils ont aimé ce plat, ils me demandent des conseils. Avec la radio, je suis dans la salle de bain des gens, je les accompagne dans leur matinée. Et avec la télévision, je suis dans leur salon. Le contact avec les gens me porte réellement. Et j’ai en plus la chance de pouvoir le faire avec la cuisine, ce qui est un vrai bonheur pour moi.

On a pu vous voir à la télévision dans «Comme un chef». Comment avez-vous vécu ces aventures ?
«Comme un Chef», c’était avant tout une aventure humaine. Pendant six semaines, nous étions ensemble 24h/24. Cela amène évidemment une réelle promiscuité entre les participants et la production. Cela crée des liens, c’était réellement fort et intense. La relation tissée était fondée sur la bienveillance. Aussi, on revit de nouvelles sensations quand on regarde le résultat à l’écran, c’est très gai, mais surtout, très différent. Mon rôle était d’accompagner de jeunes adultes dans une aventure qui était très intense et durant laquelle la pression était au maximum. Il y a naturellement un élan de protection qui s’installe, même si ce côté maternel est dans ma nature profonde.

Et en-dehors de cette passion, qu’est-ce qui vous occupe ?
Mon fils, mon fils, mon fils, trois fois mon fils ! C’est ma priorité absolue. J’ai la chance d’avoir un métier qui me permet de passer beaucoup de temps avec lui. Cette relation au quotidien, c’est la base de mon bien-être. J’en ai besoin, et heureusement, je peux en profiter.

Si on dit «cuisine» et «Ittre», comment réagissez-vous ?
Ce que j’aime ici, c’est qu’il y a beaucoup de petits producteurs. Cela fait un peu plus de trois ans que je vis à Ittre maintenant, et j’ai pu voir que les agriculteurs, mais aussi les cuisiniers, etc. utilisent des produits frais, des produits saisonniers. C’est la qualité qui prime. Ils respectent le produit qu’ils utilisent, et ils ne le remplacent pas par un produit d’une plus grosse industrie, ils s’adaptent à ce qu’ils ont à disposition.

«Le Marché des Saveurs», c’est important pour vous ?
Ce genre d’événement, encore une fois, ça permet d’aller à la rencontre de gens qui aiment la cuisine et qui la portent. C’est un échange, en général très amical. En plus, ça se termine souvent sur un bon verre, ce qui rend ça encore plus chouette.

Si vous pouviez donner un conseil en termes d’habitudes alimentaires, quel serait-il ?
Il faut limiter le sucre chez les jeunes enfants. Le sucre est un goût naturel présent chez tous les individus. Mais si on en donne dès le plus jeune âge, on risque d’asseoir la dépendance. Il faut limiter ça. Ce qui est important, c’est de laisser de la place aux autres saveurs, pour former son palais. C’est essentiel de faire goûter à tout !

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