Le cercle des poètes disparus de N.H. Kleinbaum

Tout le monde a été attristé par la mort du grand Robin Williams en août 2014. Ce grand homme qui avait fait sourire, rire et pleurer petits et grands est parti bien trop tôt, et a laissé derrière lui un héritage cinématographique des plus intéressants.

A sa mort, j’ai donc décidé de rattraper mon retard sur certains de ses classiques du grand écran, « Le cercle des poètes disparus » étant en numéro un sur la liste. Ce film à la fois beau et poétique m’a fait pleurer comme un bébé.

I stand upon my desk to remind myself that we must constantly look at things in a different way.

Le livre et le film sont extrêmement proches, à tel point que je ne pouvais m’empêcher de voir des scènes à chaque page tournée. Même cette bonhomie mêlée à de la sagesse du Professeur John Keating (Ô Capitaine, mon Capitaine) si bien interprétée par Robin Williams. Pas étonnant lorsqu’on sait que le livre est basé sur le film, et non l’inverse (ça fait du bien pour une fois !)

Le cercle des poètes disparus, c’est l’histoire d’une bande d’étudiants dans un collège privé américain, tous destinés à de grandes carrières. Ces ados vont être bousculés par un nouveau professeur de littérature, qui va leur faire comprendre que la poésie, c’est bien plus que ce qu’on raconte théoriquement dans leurs bouquins. Petit à petit, il va leur apprendre à changer de point de vue.

Le cercle des poètes disparus est une claque. Le récit, cinéma ou en roman, donne envie de sortir des sentiers battus, de lire de la poésie (évidemment) et de prendre le contrôle de sa vie. A aucun moment, je n’ai pu déposer le roman.

Oh, et tu sais quoi ? J’ai chialé comme un bébé avec le livre aussi… Peut-être même plus qu’avec le film.

Merci, messieurs, dit-il simplement avec un frémissement dans la voix. Merci à tous. Il regarda Todd dans les yeux, puis tous les Poètes Disparus. Après un dernier signe de la tête, il quitta la pièce, et le collège de Welton, les laissant debout sur leurs pupitres, maîtres d’eux-mêmes et de leur destin.

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One thought on “Le cercle des poètes disparus de N.H. Kleinbaum

  1. Ping : Tag #10: Qui a peur du grand méchant livre ? (Clap deuxième) | Les écrits de Julie

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