About time de Richard Curtis

Tu remarqueras que quand je chronique un film, ce qui n’est absolument pas ma spécialité, il m’arrive d’ajouter le réalisateur au titre de ma chronique. Sam Mendes pour Spectre. Richard Curtis pour About time. En général, c’est quand le nom du réalisateur, que la plupart du temps je ne prends pas le temps de regarder, est un argument de vente pour moi.

Alors avant de commencer à te parler d’About time, je dois donc te donner les arguments qui me poussent à considérer Richard Curtis comme une valeur sûre. Et tu vas voir, si comme moi, tu n’as pas l’habitude de scruter qui réalise ou scénarise un film, ici, on peut considérer qu’il s’agit d’une pointure dans son domaine. En scénariste, Quatre mariages et un enterrement, Coup de foudre à Notting Hill, Bridget Jones (1 & 2), déjà pas mal. Et lorsqu’il y ajoute la casquette de réalisateur, alors là, mesdames et messieurs, la liste s’agrandit avec deux de mes films préférés, qui à la fois me font rire et pleurer (mais ça, c’est assez facile) : c’est Love Actually, et l’excellentissime rock’n’rollesque Good Morning England, mon petit plaisir filmique (et sa bande-originale, une pure merveille).

Ca, c’est Good Morning England, pour info.

Bref, un beau jour, j’ai lu que Richard Curtis réalisait un nouveau film – About time (Il était temps, en français, mais ça sonne moins bien). Comme si j’avais besoin d’un argument en plus, tu l’auras compris. Pourtant, je prends quand même le temps de lire le pitch, je ne vais pas le voir au cinéma, de peur d’être déçue. J’attends. Et bien, si tu n’as pas encore vu ce film, n’attends plus, toi !

About time, c’est donc l’histoire d’un type, Tim (Domhnall Gleeson, typiquement British’, trouve-je), qui passe le cap des 21 ans. Ce jour-là, son père (Bill Nighy – qu’est-ce que c’est la classe d’avoir Bill Nighy comme père !) lui transmet un secret qui circule de père en fils. Comme tous les hommes de sa famille, Tim a désormais la capacité de voyager dans le temps. Pas dans l’idée de pouvoir aller tuer Hitler ou voyager chez les dinosaures, non. Tim ne peut retourner que dans des moments qu’il a déjà vécus.

Je ne vais pas en dire beaucoup plus concernant le pitch. Si tu connais un peu les films que j’ai cités pour te présenter Richard Curtis, tu te doutes qu’il y aura de l’amour ici (avec la jolie Rachel McAdams, par exemple). Mais ce n’est pas tout. Il y a une famille dont les liens, et dont chaque membre, ne peuvent être qu’aimés tant ils sont à la fois originaux et si familiers. Il y a une réflexion sur le pouvoir de Tim, et ce qu’il en fera, ce que ça apportera de bonnes et de mauvaises choses dans sa vie. Il y a, comme pour moi dans tous les Curtis, une bande-son qui ajoute un plus considérable. Oh, et je t’avouerais que pour moi, il y a Bill Nighy, et c’est quasi suffisant.

Je ne sais pas si c’est le film du siècle, je sais par contre qu’il fonctionne plus que bien avec moi. About time est une petite perle, un petit morceau de vie qui me rend la vie plus belle quand je le regarde, un film qui fait passer un bon moment, même si tout ce qui s’y passe n’est pas toujours des plus joyeux. Encore un petit bonheur British signé Curtis à mes yeux, et si ça te parle, je ne peux donc que te conseiller.

Bon, je te spoile un peu la morale du film, mais si ça, ça ne te donne pas envie… C’est beau !

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3 thoughts on “About time de Richard Curtis

  1. Je l’ai adoré aussi 🙂 Je l’ai trouvé tellement beau et même si c’est une histoire d’amour, elle reste plutôt particulière et assez différente de toutes les autres 🙂

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