Rock the Kasbah

En voguant à la recherche de nouveaux films à regarder, voilà que je tombe sur la description de Rock the Kasbah. Un Bill Murray en impresario rockeur un peu raté, qui finit en Afghanistan avec une de ses stars – comment ne pas être curieux ? Et pour le coup – la curiosité a payé !

Attention, laissez-moi d’abord vous prévenir que vous risquez d’avoir la chanson Rock the Casbah en tête pendant une bonne semaine après visionnage – non pas qu’elle passe sans arrêt (je ne suis finalement même pas sûre qu’elle passe), mais bien qu’elle s’accroche à votre cerveau, et que repenser au film vous aide à la garder ! Oh, et si vous ne la connaissez pas, je me permets de vous aider à l’avoir en tête.

De rien.

Revenons-en à notre film. Au vu du résumé, de l’affiche ou même du pitch, je ne me suis dit qu’une chose : ce film va être loufoque. Et il l’est ! Pour le coup, je ne m’attendais pas à ça. Et tu sais à quoi je ne m’attendais pas non plus ? À un film à la fois loufoque et sérieux, grave et présentant une situation qu’on met difficilement en image sans tomber dans des stéréotypes de films de guerre : le combat en Afghanistan, les problèmes liés aux droits de l’homme (et des femmes) existant encore dans le pays, ou même à la problématique des seigneurs de guerre.

Sincèrement, je ne pensais pas possible de voir cohabiter deux telles facettes dans un même film, et je tire mon chapeau au réalisateur, Barry Levinson. Je lis un tas de critiques négatives, mettant en avant la méconnaissance du pays par le film, du fait notamment de ce que Richie Lanz, personnage de Bill Murray, agit vraiment comme un bon gros américain sur place – ne faisant pas réellement connaissance avec la culture autre et imposant les standards américains. Ca ne me choque pas, personnellement, et ça ajoute pour moi une touche de véracité à l’histoire (ne nous mentons pas). Certains sont déçus puisque l’histoire vraie sur laquelle se base ce film est celle de la voix Afghane brisant les barrières de sa culture en participant à Afghan Star, ce qui est ici une part de l’histoire, mais pas tellement l’histoire principale. Mouais. Je ne sais pas, sur moi, en l’état, ça a fonctionné !

I am tired of war, and I cannot afford the peace.

J’ai passé, personnellement, un très bon moment avec un Bill Murray certes moins comique qu’à l’accoutumée, mais pourtant efficace en personnage central pour « dévier » l’attention du fait que ce film n’est pas qu’une histoire un peu loufoque. Je suis curieuse d’avoir d’autres avis, maintenant que la toile a craché sur moi ses avis contraires et bien plus construits que mes opinions et ressentis.

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

You are commenting using your WordPress.com account. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

You are commenting using your Facebook account. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

You are commenting using your Google+ account. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s