How to be a woman, de Caitlin Moran (#OurSharedShelf – #4)

How to be a woman, c’est un petit guide à travers le fait d’être une femme, qui s’est révélé drôle, anecdotique, mais surtout, rassurant !

Toutefois, et avant de commencer, puisque je suis aussi là pour vous dire ce qu’il se passe sur le groupe GoodReads, je tiens à vous dire que ce livre récolte plusieurs critiques, notamment sur le fait que son féminisme ne serait pas inclusif (notamment envers les transexuels), et que ces propos sont un peu trop stéréotypés par moment. Et il est vrai que, si ce livre est pris comme un guide pour les femmes, il peut sembler polémique.

Mais comme de nombreux autres Shelfers (ouii, on a même un petit nom de code), j’ai plutôt pris ce livre pour un récit autobiographique, rédigé par une personne qui s’est révélée pour moi très intéressante !

And do not think you shouldn’t be standing on that chair, shouting « I’M A FEMINIST! » if you are a boy. A male feminist is one of the most glorious end-products of evolution. A male feminist should ABSOLUTELY be on the chair – so we ladies all toast you, in champagne, before coveting your body wildly. And maybe get you to change that light bulb, while you’re there. We cannot do it ourselves. There is a big spider’s web on the fitting.

Dans chaque chapitre, Caitlin Moran se base sur un tas d’anecdotes personnelles grâce auxquelles je pouvais parfois me dire « Et bien donc, je ne suis pas seule ». Caitlin Moran a eu un parcours de vie plutôt atypique, mais extrêmement cool (pour ce que ça vaut, mon avis). Mais sa formation construite à « l’école des femmes » au fil des ans permet d’aborder avec beaucoup d’humour, mais tout de même beaucoup de justesse, des sujets qui sont encore beaucoup trop tabous, même entre femmes : les premières règles, les changements du corps, la sexualité, la pornographie, etc.)

But at the same time, « Are the boys doing it? » is a good way to detect spores of misogyny in the soil, which might otherwise seem a perfectly fertile and safe place to grow a philosophy.

How to be a woman est frais, léger, et ça a très bien pris sur moi, bien que j’entende les raisons qui poussent certains Shelfers à ne pas s’y reconnaître entièrement.

Et, sans vouloir gâcher le plaisir, je dois souligner la joie que le dernier chapitre m’a apporté. Toutes des princesses ? Et si finalement, on ne voulait pas être des princesses ? Et si, finalement, on devenait toutes et tous des membres de cette super communauté qu’on appellerait « The Guys », et que personne ne chipoterait sur ce que votre sexe peut changer à vos capacités.

I don’t want men to go away. I don’t want men to stop what they’re doing. What I want, instead, are radical market forces. I want CHOICE. I want VARIETY. I want MORE. I want WOMEN. I want woment to have more of the world, not just because it would be fairer, but because it would be better. More exciting. Reordered. Reinvented. We should have the lady-balls to say « Yeah – I like the look of this world. And I’ve been here for a good while, watching. Now – here’s how I’d tweak it. Because we’re all in this together. We’re all just, you know, The Guys. »

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3 thoughts on “How to be a woman, de Caitlin Moran (#OurSharedShelf – #4)

  1. Ping : The Argonauts, de Maggie Nelson (#OurSharedShelf – #5) | Les écrits de Julie

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