Mon #RonquièresFestival2016 en vrac

Et oui, si tu me suis sur Instagram, tu sais que mon lieu de travail s’est transformé ce week-end en festival plutôt sympathique. C’était la cinquième édition du Ronquières Festival, et avoir un festival « à la maison », c’est quand même fort sympathique.

Pour te situer un peu le cadre donc, le Ronquières Festival est un événement qui accueillait cette fois 36 000 personnes, réparties sur deux jours de concerts – samedi et dimanche. Les artistes se partagent deux scènes – Bâbord et Tribord (vu que le festival se trouve sur le site du Plan Incliné de Ronquières, on est dans une ambiance fort « canal – péniches – termes maritimes »). L’horaire est fait pour permettre aux spectateurs de pouvoir assister à tous les concerts dans leur entièreté, et ça c’est plutôt pas mal. L’affiche est plutôt éclectique, et si comme moi, vous arrivez dès le premier groupe ou presque, il y a moyen de faire de belles découvertes.

Petit tour donc des concerts auxquels j’ai assisté, en vrac.

Mes 3 plus belles découvertes

Hyphen Hyphen, un groupe de Nice dont on m’avait déjà dit beaucoup de bien. Si le festival avait un petit coup de mou à ce moment-là, ils l’ont très vite effacé. C’est punch, dansant, bien maîtrisé. La chanteuse saute partout, et par moment, elle manquait peut-être un peu de souffle pour qu’on entende parfaitement MAIS cela ajoutait un certain charme à la prestation. C’était une bonne claque pour éveiller tout un festival, et une très bonne surprise.

Shake Shake Go était aussi une jolie découverte. La chanteuse a une voix assez impressionnante, et les percus rendent ça bien vivant également. Ils étaient programmés assez tôt, donc on y allait par pure curiosité, et on s’est évidemment levées pour se laisser emporter par tout ça.

Baltazar. Ah, là il faut que je t’explique. A la base, The Kooks venait à Ronquières, et The Kooks, je les aime. Mais finalement, le batteur s’est blessé au bras, et pour faire de la batterie, c’est plutôt compliqué donc. Le Ronquières Festival a donc dû, le samedi, trouver un remplaçant pour un assez gros nom du dimanche donc. Et ils ont trouvé Baltazar. Malgré ma déception, j’ai été leur laisser une chance, et ça valait vraiment la peine. C’est de la musique comme je l’aime, voguant entre morceaux calmes et trucs un peu plus rock. Même si je n’ai pas eu The Kooks, j’ai donc eu une belle découverte.

Mes 3 connus qui cartonnent encore et toujours

GiedRé, je l’avais découverte à Ronquières il y a deux ans. Il faut aimer l’humour noir de ses chansons, mais personnellement, j’adore. C’est donc avec plaisir que j’ai été faire des petits anus avec mes doigts pendant son concert.

Puggy, c’est du vu et revu – mais c’est toujours très chouette en live.

Zazie, qui était réellement le clou du spectacle. Elle nous a fait un show pas croyable, et entendre autant de personnes reprendre ses grands tubes, ça fait toujours quelque chose. Elle sait comment emporter son public, et elle a réussi à Ronquières.

Et les autres ?

Ulysse a été mon premier concert cette année. Bien que c’était sympa, je n’en garde pas un souvenir transperçant je dois avouer.

Mustii nous a offert un très bon moment, et aurait pu aller dans mon TOP 3 découvertes, à quelques point près.

Sharko, c’est un groupe belge qui fait son grand retour. Et David Bartholomé maîtrise toujours aussi bien sur scène. J’étais juste un peu déçue de ne pas entendre « No contest, I’m the best ».

Jain était très bien. Seul petit souci plutôt technique, sa voix ne ressortait pas vraiment au-dessus de ses instruments, donc ça aurait clairement pu être mieux. Mais sans ce problème technique, elle offre un set qui permet de se trémousser sans arrêt, et elle est vraiment sympa !

Broken Back était sympa, mais là encore, je n’en ai pas un souvenir énorme. Je signale tout de même que je n’ai pas eu de mauvaises surprises pendant ce festival, chapeau à la programmation.

Lily Wood & The Prick, Naâman, Les Innocents, Alice on the Roof et Thomas Dutronc, j’ai entendu de trop loin que pour te donner un avis efficace.

Milky Chance, c’est la seconde fois que je les vois en live. Et autant j’aime assez à la radio, autant j’ai du mal en live – sans savoir trop pourquoi.

AaRON, je l’attendais quand même pas mal, vu que je n’avais jamais vu. Mais ma fatigue m’a emportée, et j’avoue qu’il n’aide pas à se maintenir super éveillée quand on n’est pas dans le feu de l’action de son concert.

Beautiful Badness, je n’ai pas tout entendu, mais là encore, c’était assez sympa, sans pourtant me laisser un souvenir impérissable.

Matt Simons, c’était groovy et c’était bien. Il est arrivé à point pour me faire voguer entre l’envie de me trémousser et l’envie de fermer un peu les yeux. Il en faut aussi, en festival, des moments comme ça.

Le Ronquières Festival nous a donc offert une très belle cinquième édition, et je ressors de là satisfaite de mon festival. Et si je suis en Belgique à ce moment-là, je leur dis probablement : à l’année prochaine !

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One thought on “Mon #RonquièresFestival2016 en vrac

  1. Ping : One song a week S02#14 | Les écrits de Julie

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