Randonneurs Amateurs

Par un après-midi d’août en Belgique en 2016, il vaut mieux rester sous la couette. Une bonne excuse pour vider mon stock de films à regarder.

Dans Randonneurs Amateurs, on retrouve Robert Redford dans le rôle d’un baroudeur / auteur de livres de voyages, arrivé à un stade de sa vie où ses amis s’éteignent petit à petit. Au retour d’un enterrement, il va se dégourdir les jambes près de chez lui et découvre que l’Appalachian Trail passe tout près.

Il se met alors en tête de partir en randonnée pour parcourir les 3500 kilomètres de cette randonnée, qui relie la Géorgie au Maine.  Pour faire plaisir à son épouse un peu inquiète (Emma Thompson), il se met donc à la recherche d’un camarade avec qui faire cette balade. C’est Stephen Katz qui va tenir ce rôle. Je dois t’avouer que j’ai cru un moment  voir apparaître Cat Stevens, le chanteur des années ’70, ce qui aurait pu être une tournure de film intéressante. Mais non.

Si l’histoire avait pas mal d’éléments pour me plaire – puisque j’adore les aventures en mode randonnées initiatiques, comme ici, et ici encore) – ce film loupe totalement le coche. Les personnages et leurs péripéties m’ont ennuyée. Stephen Katz est un lourdeau un peu pervers, mais un peu tendre quand même (bon point aux cartes postales), et Bill Bryson est en pleine crise de la soixantaine, mais on ne sait pas trop pourquoi et quel est son but ?

Les personnes qu’ils rencontrent dans leurs aventures, qui son habituellement dans ce genre de film le moyen d’aérer le récit, l’alourdissent en étant des clichés à peine dissimulés. Finalement, la seule personne qui m’a plu est l’épouse, jouée par Emma Thompson. Elle soutient son mari, mais m’aura fait sourire en lui déposant un tas d’articles montrant les dangers de son entreprise (hommes tués par des ours, personnes perdues, etc.) – uniquement parce que ma maman faisait pareil quand je vivais en kot pendant mes études à Bruxelles.

Il n’y a donc que deux choses que je retiens de ce film :

  • Il est tiré d’un livre, qui lui vaut la peine, paraît-il !
  • La BO m’a permis de découvrir Lord Huron.

Je ne vous conseille donc pas le film. Il aura eu au moins l’utilité de me faire penser à The Way, dont je vais donc vous parler un de ces jours, et qui, selon moi, vaut la peine, lui !

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

You are commenting using your WordPress.com account. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

You are commenting using your Facebook account. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

You are commenting using your Google+ account. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s