A nightmare on Elm Street (1984)

This is Halloweek.

On change déjà ici de catégorie et de niveau comparé au Loup-Garou de Londres. Même si Freddy a aussi mal vieilli, le film aura réussi à instaurer une certaine ambiance de panique en moi, quand même.

Le thème exploré par Wes Craven est déjà inquiétant à la base. Un tueur qui peut vous atteindre dans vos rêves (enfin, vos cauchemars) ? Merci mais non merci. Pour la construction, on retrouve ici la base des films d’horreur comme je les aime : un groupe d’adolescents va être décimé petit à petit, laissant, avec un peu de chance, un ou deux survivants badass. Ou pas.

Mais ici, je tiens quand même à souligner le gros point positif qu’est le fait que ces personnages ne sont pas (trop) exaspérants. Ils ne font pas trop de bêtises pour se mettre en danger, et s’ils en font, ils n’en peuvent qu’à moitié quelque chose, puisque c’est dur de diriger un rêve dans une direction. Seul le personnage interprété par Johnny Depp aura eu raison de mon calme – m’enfin, on ne lui avait demandé qu’une chose : ne pas s’endormir.

Avec ce film, mon cousin m’a donc lancée dans une saga classique d’horreur qui m’a bien accrochée, et que je pourrais continuer par curiosité. Deuxième belle découverte donc.

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One thought on “A nightmare on Elm Street (1984)

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