Le Musée d’Ixelles (#VisitBelgium #9)

Repéré avec l’exposition Duane Hanson il y a quelques années, le Musée d’Ixelles était sur ma liste « à visiter » depuis lors. J’ai donc profité d’avoir une matinée de libre pour enfin en profiter. Après une petite balade à pied depuis le centre de Bruxelles, me voilà arrivée en plein cœur des rues de ma capitale, proche du quartier de Flagey.

Au musée, l’accueil est très sympathique, et tout disposé à se rendre utile et à nous conseiller. D’ailleurs, le responsable nous propose de commencer notre visite par l’exposition temporaire de façon libre, avant de venir rechercher un audioguide si nous le souhaitons, pour la collection permanente.

Nous commençons donc par l’incroyable exposition Photorealism – 50 years of hyperrealistic painting. Je vous livre le petit texte du flyer de présentation.

Pour la première fois en Belgique, l’exposition « Photorealism. 50 years of hyperrealistic painting » présente une rétrospective inédite du mouvement hyperréaliste en peinture, depuis son émergence dans les années 60 à nos jours. Héritière du Pop Art, une génération de jeunes artistes américains porte un regard cru sur son quotidien ordinaire, les objets et les lieux emblématiques de sa société de consommation en plein boom. Dans un monde hyperréaliste, ils sèment alors le trouble sur le rapport au réel (critique sociale ou fétichisme ?) mais aussi sur la nature de l’œuvre (photographie ou peinture ?) et sur le statut même du rôle de l’artiste (objectif ou subjectif ?)… Dans leur sillage, c’est tout un courant international qui s’est développé, et épanoui, jusqu’à aujourd’hui.

67 œuvres, 34 artistes abordés selon un axe chronologique de trois générations successives révèlent l’un des courants les plus fascinants, déroutants et résolument passionnants de l’art moderne américain et européen.

Cette exposition est totalement subjuguante et j’ai découvert un tas de peintures dans un courant qui ne m’était pas réellement connu. Bertrand Méniel, et ses rues américaines. Franz Gertsch et Irène. Tjalf Sparnaay et ses plats appétissants.

Cette première approche est impressionnante et très bien présentée. On découvre ainsi différents âges de ce jeune mouvement.

Ensuite, c’est équipée de mon audioguide que j’ai attaqué l’exposition permanente. Le Musée d’Ixelles offre une très belle collection. L’installation cherche notamment à nous montrer le rapport au réalisme un peu particulier des artistes belges, peu importe le mouvement auquel appartient l’artiste. Les explications varient entre audio et écrit, et sont très enrichissantes sans en faire trop. On peut évidemment aussi s’en passer et profiter uniquement de l’art. On y trouve notamment du Jan Fabre, du Pierre Alechinsky et des tas d’autres (la collection complète des affiches de Toulouse Lautrec).

Le Musée est très agréable et n’a pas à rougir face à ses camarades plus centraux à Bruxelles (Les Musées Royaux des Beaux-Arts). On s’y balade avec grand plaisir, et on sent que le Musée est assez actif pour mettre en avant les belles œuvres de sa collection ou proposer des expositions temporaires originales dans le cadre de ces anciens abattoirs.

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2 thoughts on “Le Musée d’Ixelles (#VisitBelgium #9)

    • Je reconnais que pour une fois, ce ne sont pas mes photos, des photos en ligne d’œuvres qui m’ont marqué puisque mes photos ne rendaient pas bien le réalisme des peintures 🙂

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