Night of the living dead (1968)

This is Halloweek (or month).

Quatrième film et non des moindres, mon cousin m’offre cette fois un des grands classiques, par le grand Georges Romero.

Et tu sais quoi ? Cette fois, je ne vais pas te dire que ça a mal vieilli. Et non. Même si l’horreur n’a pas été au rendez-vous (mais j’avoue que je n’étais pas concentrée à 100 %), les sensations sont bien là avec La nuit des morts-vivants ! Dès le début du film, le réalisateur nous plonge dans un contexte de crainte, en tuant son premier personnage en moins de dix minutes, sans que le spectateur ne sache trop pourquoi ni comment.

Petit à petit, le petit groupe de survivants de cette invasion étrange de cadavres vivants va recevoir des informations sur  ce qu’il se passe, en même temps que nous, pauvres petits spectateurs – via les flashs infos de la radio et de la télévision. A côté de cela, ils vont aussi très vite apprendre par eux-mêmes. Et évidemment, se disputer. Parce qu’en cas de fin du monde, on perd un peu ses moyens.

Pas mal de choses sont à garder dans ce film, et me font clairement comprendre qu’il a sa place dans mon livre des « 1000 films à avoir vus avant de mourir ». Le noir et blanc, d’abord, aide énormément à laisser le film dans une sorte d’intemporalité, qui me fait me dire justement qu’il n’a pas mal vieilli. Comparé à Evil Dead, qui a pourtant 15 ans en plus, par exemple.

Les morts-vivants sont aussi très réussis du fait qu’ils sont simples. Pas d’état de putréfaction trop avancé (le « virus » veut ça aussi), pas de boyaux qui pendent pendant que le cadavre marche encore. Et pourtant, des boyaux, on en voit aussi, quand ils se nourrissent. Juste assez.

Du côté du personnage, la plupart sont assez censés. Et même si Barbara et sa léthargie sont parfaitement ennuyantes, il n’empêche que cela reste une réaction tout à fait normale après ce qu’elle vient de vivre – et donc en fait, ça passe. Celui qui agit comme un gros naze, on n’hésite pas à lui dire. Et en-dehors de ça, les gens font ce qu’il faut pour survivre.

Bref, chapeau Monsieur Romero. Et chapeau à mon Titi de cousin, qui fait donc un sans faute pour le moment – plus qu’un film !

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