Etre à court #1

J’en suis là. A court. J’ai besoin de « meubler » le blog, le temps de me charger de culture et de vous revenir fréquemment. Comment faire ? Piocher dans les formats courts, pardi ! Ni réellement B.D., ni romans – j’en ai plusieurs qui traînent dans ma P.A.L. Et puis, vous savez ce qu’on dit – les plus courtes sont les meilleures. Voici donc la première édition d’un rendez-vous pour lequel il va falloir que je trouve de nouveaux prétendants, afin qu’il devienne régulier.

La triste fin du petit enfant huître, et autres histoires – Tim Burton.

Comment pouvais-je envisager de le laisser au magasin ? Cela résonnait comme un petit bout d’Alice au Pays des Merveilles, d’un certain réalisateur en moi – mettant en scène un morse, un charpentier, et des p’tites huîtres.

Il s’agit ici d’un recueil de courtes, voire très courtes histoires écrites par Monsieur Burton himself, agrémentées d’illustrations totalement adaptées à ce qu’on attend d’un Burton, et dans mon édition, en V.O. et en V.F.

Ces petites histoires sont évidemment tout ce que j’attendais d’un univers burtonien, bien que parfois, j’avoue avoir été un peu perdue, ou sur ma faim – deux lignes, c’est court tout de même.

Je note Bébé Ancre, l’Enfant Momie, Brindille et Allumette amoureux, et la Fille qui fixait, fixait, fixait. Et je garde évidemment l’objet livre – qui me plaît énormément !

Le problème avec les femmes – Jacky Fleming.

Bon. Ici, ça peut être une B.D. – mais, je n’avais pas réellement envie de la placer dans cette catégorie. C’est une longue histoire qui nous conte, avec énormément de sarcasme, le problème avec les femmes. Et j’ai adoré.

L’auteur va passer son temps à nous expliquer que nous, les femmes, nous avons un cerveau plus petit, un brin trop d’émotivité, et que nous sommes incapables pour les études. En gros. Plein de sarcasmes, je disais donc. Et oui, parce que pour prouver ses dires, l’auteur va s’appuyer sur plusieurs contre-exemples, de femmes qui ont réussi – mais bon, on n’en parle pas dans les livres d’histoire, donc ça ne compte pas vraiment, pas vrai ?

Dans ma recherche perpétuelle de matière pour m’interroger sur l’égalité hommes-femmes, j’ai trouvé en ce petit bouquin une bouffée d’air frais, un peu décalée, et ça m’a plu. Ce n’est pas ça qui va faire avancer la cause, mais c’est bon d’en sourire, parfois !

Advertisements

3 thoughts on “Etre à court #1

    • Finalement, à part un amour certain pour les huîtres (ou une haine, vu ce qu’elles subissent), il n’y a pas tant de lien à faire que ça 🙂

  1. Ping : Je me lance dans mon premier challenge lecture – Littérature de l’imaginaire (4ème éd.) | Les écrits de Julie

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

You are commenting using your WordPress.com account. Déconnexion / Changer )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

You are commenting using your Facebook account. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

You are commenting using your Google+ account. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s