London calling (Trip #5)

Ah Londres. Ses cabs, ses bus à deux étages, ses métros, son loup-garou. S’il y a bien une ville de cette ampleur dans laquelle je me sens bien, c’est elle. Ce n’était pas la première fois que j’y allais, mais bien une première en Amoureux – envie que j’avais pourtant depuis des années. Je vous emmène avec nous aux détours de nos visites.

Partis de Bruxelles en Eurostar grâce à une bonne promotion, nous sommes arrivés à Londres le lundi soir, aux alentours de 19h30. Parce que nous nous étions un peu renseignés, c’est parti pour une marche jusque l’hôtel. En effet, éviter les transports en commun nous permettrait de traverser Baker Street, Hyde Park et Kensington Gardens, et le quartier des musées. Oui, enfin, ça c’était l’idéal. J’avoue, j’ai abandonné à l’entrée de Hyde Park, à moitié inquiétée par le peu d’éclairage et l’autre moitié de moi crevée d’une soirée de la veille, et pas en état de porter le sac à dos jusqu’au bout. Bref, à Marble Arch, on monte dans le métro armés de nos Oyster Card, qu’on va recharger petit à petit sur le séjour.

Pour l’hôtel, j’ai choisi celui où je réside habituellement, qui permet des prix cassés dans une ville où c’est rare – l’Easy Hotel d’Earl’s Court. Formule de chambre petite et sans fenêtre – pour mieux dépenser ensuite. Et oui, la chambre ressemble fort à une cabine de bateau, dans laquelle l’espace est compté. Et à part le strict minimum (douche et toilette privative, une serviette de bain par personne), tout supplément est payant. Pas de formule petit-déjeuner prévue non plus, des distributeurs vous sustenteront si nécessaire. Certes, ce n’est pas le grand luxe, mais la volonté était réellement d’avoir un dortoir. Pour le reste, nous pouvions ainsi dépenser « sans compter » pour nos repas.

Le quartier d’Earl’s Court est très sympa. En trois ou quatre voyages dans cet hôtel, je n’ai jamais eu un seul souci, malgré les retours parfois tardifs dans la chambre. Entre le métro et l’hôtel, on retrouve tout ce qu’il nous faut : des pubs ou des chaînes de restaurants variées pour pouvoir manger selon nos envies (anglais, indien, italien, etc.) et des chaînes spécialisées en café et petits déjeuners aussi (Costa, Prêt à Manger, Starbucks). Quant à la station d’Earl’s Court, elle nous relie aux lignes Picadilly et District.

Après une première nuit, nous entamons notre journée « nature » un peu en retrait de la ville. Direction – Kew Gardens et Richmond. Kew Gardens, ce sont les jardins botaniques royaux de Londres, et ça, on l’ignorait on arrivant là-bas. Mais qu’à cela ne tienne, on paye notre entrée et c’est parti. Outre de magnifiques couleurs d’automne, il y a des tas de petites merveilles dans les Kew Gardens. Gros coup de cœur de mon côté pour le petit sentier « en haut des cimes », 200 m en hauteur, ainsi que pour le coin des  géants, les séquoias immenses. Non contents de notre dose de nature, nous prenons la route à pied pour Richmond, et surtout, Richmond Park, endroit réputé pour ses daims et cerfs en liberté. Petite erreur d’organisation, puisque Richmond Park n’est pas tout à côté de Richmond, surtout pas quand on se perd un peu – mais finalement, on arrive à Richmond Park, et après quelques fouilles, on tombe sur nos animaux. Coup de chance, c’est encore la période du brame du cerf. Chouette. Une journée bien épuisante donc, mais on en a eu plein les yeux.

Deuxième jour, c’est le jour d’Harry Potter and the cursed child – en live au Palace Theatre. Le programme tourne donc autour de ça. A 10h, on va récupérer les tickets, et allons nous promener un peu avant 13h30 (il faut être là une heure à l’avance). On va donc vers Picadilly Circus, Carnaby Street. Mais malheureusement, j’avais lu qu’on ne pouvait pas avoir de gros sac, donc pas de shopping (finalement, beaucoup de gens avaient des sacs de shopping avec eux). Pour manger, nous changeons de sens – je présente un de mes coins préférés à mon Amoureux, Neal’s Yard et Neal’s Street. Nous dévions vers Covent Garden – et là, il est l’heure. Entre les deux parties, nous avons juste le temps de manger, et après la pièce (14h30 – 16h30 et 19h30 – 21h30 quand même), nous rentrons à l’hôtel.

Pour le jeudi, nous espérions arriver à temps à Little Venice (un autre coin que j’adore, près de la Warwick Avenue chantée par Duffy) pour attraper le petit bateau qui nous fait voyager de Little Venice donc, jusqu’à Camden Town, sur le Regent’s Canal. Et c’est réussi – la balade est aussi agréable que ma sœur me l’avait dit, et le temps est avec nous – frais, mais ensoleillé. Les couleurs d’automne se mêlent aux bateaux colorés, et le commentaire nous permet de faire un petit voyage à travers les époques. A Camden Town, cette fois, on peut faire du shopping. Nous ne sommes pas des aficionados des magasins, mais la boutique Van’s est tombée à point pour chausser mon Amoureux. On boit un verre à The World’s End, parce que ça me fait penser à la Trilogie Cornetto, et puis direction Primrose Hill. Là encore, ma sœur ne m’a pas menti – le point de vue sur la ville est sublime et valait le détour. Nous traversons Regent’s Park, allons faire mon pèlerinage devant le 221B, Baker Street avant de terminer dans Oxford Street et Regent Street pour mon trio incontournable : Primark pour des pyjamas, le Disney Store, et Hamley’s. On est crevés, retour à l’hôtel.

Vendredi, nous avions prévu de visiter le Natural History Museum. Il n’est pas très loin de l’hôtel, donc nous allons à pied. J’avais lu qu’il se visitait en 2h30. Et bien, vous savez quoi ? C’est faux. Nous avons passé pas loin de 6h dans le musée, sans savoir où donner de la tête, en passant certains trucs très vite parce qu’on avait prévu d’autres choses. Nous en avons profité pour aller visiter l’exposition des sélectionnés pour le Wildlife Photography Award, où il y avait des photos juste incroyables. Et le musée est immense, très didactique, gratuit. Bref, c’était une bonne idée de notre part. Après le musée, notre journée est bien plus entamée que prévu. Mais le mauvais temps (le seul jour de pluie !) ne nous arrête pas, et nous continuons notre route : Royal Albert Hall, Kensington Gardens (et la statue de Peter Pan), Hyde Park, Saint-James’ Park – le tout dans le noir. On arrive à Buckingham – on avait prévu de finir la journée par les classiques. Petite pointe jusque Big Ben, Westminster, la Tamise et une vue sur le London Eye. L’idée était de remonter vers Trafalgar Square puis de relonger la Tamise vers le Millenium Bridge, Saint-Paul, le Tower Bridge, Tower Hill. Mais nous sommes épuisés. Nous remontons vers Trafalgar pour manger, faire un arrêt dans un Waterstone’s (quand même), et retour à l’hôtel.

Samedi, jour du retour en Eurostar. Nous finissons le tour des classiques. On prend le métro jusque Tower Hill et on traverse le Tower Bridge, d’où l’on démarre donc une longue balade le long de la tamise : HMS Belfast, Borough Market, Southwark Cathedral, Shakespeare Globe, Millenium Bridge, et enfin, l’amoureuse de Mary Poppins que je suis va quand même voir « les marches de Saint-Paul ». Là, nous mangeons un bout, et vu que le temps est beau, nous décidons d’aller vers Saint-Pancras à pied. Une bonne façon de clôturer un voyage bien chargé.

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