Wonder Woman

Alors que j’avais très envie d’aller voir cette héroïne botter les fesses de méchants au cinéma, je n’en ai finalement jamais eu l’occasion. Il aura donc fallu plusieurs mois pour que je prenne finalement le temps de découvrir ce que valait Wonder Woman.

Présentée comme une héroïne un peu badass qui fait du bien à l’image de la femme, Wonder Woman ne pouvait finalement que m’intriguer. Qui plus est, l’héroïne est tirée de l’univers DC, ce qui était pour moi jusqu’il y a peu un gage – si pas de qualité – d’univers qui me plairait, en tout cas.

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Petite pensée pour celle qui restera Wonder Woman pour bien des générations, non ?

Malheureusement, Wonder Woman a confirmé une crainte qui s’insinuait depuis quelques films pour moi : DC a perdu de sa superbe. Attention, le film n’est pas mauvais ; il n’était pas simplement à la hauteur de mes attentes et se laisse regarder comme un bon divertissement, en donnant raison aux mauvaises langues qui expriment le fait que les films de super-héros commencent à avoir beaucoup de mal à se réinventer – pour la plupart.

Il faut dire aussi que, contrairement à d’autres qui ont fait un choix de démarcation les privant d’un public plus enfantin par exemple (DeadPool, par exemple ?), je pense qu’il aurait été malvenu de proposer une Wonder Woman qui ne soit pas tout public (ou presque) – tant il était important que cette image de femme forte puisse être appréciée dès le plus jeune âge.

Mais pour le reste, j’avoue que le contexte, le scénario, la dualité bien/mal qui doit être atténuée au fil de l’histoire par l’héroïne – tout ça, c’était du déjà vu, et rien de bien surprenant n’est venu pimenter mon visionnage.

Bon, je m’arrête là sur ce qui m’aura déçue, et je vais maintenant te dire ce qui m’aura quand même plu :

  • L’incursion dans la société des Amazones en début d’histoire – société dans laquelle Wonder Woman a grandi. Tu m’étonnes qu’on finisse badass quand on évolue dans un endroit où les femmes ont à la fois le droit d’être fortes, de combattre, de montrer qu’elles ont peur. A la limite, c’est cela que j’ai préféré. Pour les besoins du film, elles sont aussi évidemment sexy – à se demander si leurs tenues sont réellement ce qu’il y a de plus pratique pour leurs entraînements. Mais bon, on ne changera pas Hollywood en un jour.
  • Comme beaucoup d’articles que j’ai lus, je me dois de donner un excellent point à Gal Gadot, qui joue à merveille un des aspects de son personnage : la curiosité envers la race humaine, curiosité qui peut être teintée tantôt de déception, ou d’une empathie fabuleuse. Wonder Woman pourrait se penser tellement supérieure, et pourtant, elle aime les hommes d’un amour sans faille ou presque – et c’est beau de temps en temps.
  • A côté du film, je dois avouer que cette montée en puissance de l’image d’une femme qui se place au même niveau que ses équivalents masculins en termes de « je peux sauver le monde », ça a quand même fait un bien fou, je trouve.

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