Ces séries S03#02 – Que j’ai regardées à cause de Netflix

On se retrouve pour un nouvel article séries, ça faisait longtemps ! Bon, le titre est un peu bidon, mais il me fallait un prétexte. Et j’avoue que le point commun des séries dont je vais te parler, c’est que je les ai toutes regardées depuis qu’on a repris Netflix – ce qui montre que c’est quand même efficace cette plateforme.

Attention, il va y en avoir pour tous les goûts, ou presque. Il s’agit de séries que j’ai commencé à regarder à partir de 2018 (même si certaines sont plus anciennes).

Godless (saison 1)

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Une ambiance western, une petite ville dans laquelle il ne reste pas beaucoup d’hommes (et qui garantit donc quelques personnages féminins intéressants) et Michelle Dockery qui tient un rôle principal. J’avoue que c’était alléchant.

Si on avait entendu quelques échos qui la qualifiaient de « série féministe », il ne faut pas partir de ce point de vue là pour se faire une idée de la série. Oui, il y a des personnages féminins forts (ce qui est plutôt rare pour un univers western), d’ailleurs Mary Agnes est probablement le personnage que j’ai préféré dans la série. Mais l’histoire ne tourne pas autour de ça (un peu pour certains arcs).

Personnellement, j’ai beaucoup aimé cette petite aventure dans les plaines américaines, et j’ai adoré cette bataille finale, digne des plus grands films d’action.

The end of the f***ing world (saison 1)

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Si je me souviens avoir bien aimé mon visionnage sur le moment, il faut reconnaître que la série ne m’aura pas laissé un souvenir incroyable (j’écris ces lignes plusieurs mois après visionnage pour certaines séries).

Ce que j’ai aimé : le fait de regarder une série anglaise digne de ce nom. Je reste persuadée que les britanniques savent faire du très bon en matière de séries, et celle-ci m’a permis de retrouver quelques « empreintes » typiquement british. Les personnages principaux, à force de se croire différents et détachés du monde, deviennent extrêmement attachants au fil des épisodes, lorsqu’ils découvrent petit à petit qu’ils éprouvent aussi des sentiments, parfois.

Enfin, l’histoire est quand même un peu loufoque par moment, et ça m’aura permis de passer un bon moment de détente, devant des épisodes courts ! Ça fait du bien aussi parfois.

Enfin, il va falloir que je vérifie ça parce que je ne me souviens plus très bien, mais je pense que je m’étais dit que la B.O. était pas mal, et vous devez savoir que ça joue quand même pour moi aussi.

The Alienist (saison 1)

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On rentre dans une ambiance beaucoup moins sympathique, voire glauque, je dirais. Avec The Alienist, on nous offre une super série thriller. L’action se déroule dans le New-York des années 1890 (si je me souviens bien), et on suit donc le Docteur Laszlo Kreizler, un spécialiste des maladies mentales qui pense que l’on peut comprendre ce qui pousse un criminel à agir si on les étudie. Un ancêtre du profiler du FBI donc, pour que tu comprennes à quel point ça m’a bien botté.

Toutefois, l’enquête de fond concerne la mort d’enfants (pas joyeux), plus précisément de petits garçons qui ont l’habitude de se travestir pour gagner leur vie. Ce que le meurtrier leur fait est extrêmement moche, et franchement, la série ne met pas trop de gants pour exprimer l’horreur de tout ça. Ajouter à ces crimes le fait que la police est bien corrompue et que donc, on ne veut pas que notre équipe de « consultants » s’en mêle, et vous aurez une ambiance assez sombre.

Mais bon, le tout est très bien ficelé (si ce n’est une fin un peu trop rapide à mon goût une fois le dénouement atteint). Le casting est extrêmement bien choisi : Daniel Bruhl, que je trouvais déjà extrêmement prétentieux dans Inglorious Basterds, semble fait pour ce genre de rôles « tête-à-claques-tant-tu-es-hautain ». Luke Evans fait un très bon acolyte luttant contre ses propres démons mais doté du cœur qui manque à Laszlo. Dakota Fanning s’ajoute à la petite troupe pour apporter un personnage féminin fort, mais sensible malgré tout. Et ça fait du bien de montrer des personnages féminins qui veulent s’émanciper, mais qui savent que ça implique d’avoir peur par moment. J’ai bien aimé le duo des frères Isaacson également, qui ajoutait un peu de légèreté à cette petite troupe.

Happy (saison 1)

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J’ai utilisé le mot « loufoque » pour parler de The end of the f***ing world, mais en fait, c’est un mot bien trop fort si on la compare avec Happy.

Dans Happy, on va suivre un ex-flic devenu tueur à gages, qui se nourrit de médocs et d’alcool presqu’uniquement. Un peu malgré lui, il va se retrouver au milieu d’une histoire bien plus grande qu’il ne l’imaginait, puisqu’un de ses meurtres va le pousser à devoir combattre à peu près tout le crime organisé de sa ville. En parallèle, et un peu à contre-cœur au début, il va tenter de sauver Hailey, une petite fille qui a été kidnappée par un Père Noël crasseux et accro à la drogue. Ho, et notre ex-flic va faire tout ça aidé par l’ami imaginaire de Hailey. Happy. Une licorne. Qui chante.

Cette série était totalement barrée, avec un peu de sang gratuit, beaucoup de chants de Noël, et une bonne dose de rires ! Il faut que j’avoue toutefois avoir trouvé l’ensemble un peu long à de rares moments, mais c’est peut-être dû au fait d’avoir binge-watché.

Peaky Blinders (saison 1 – suite du visionnage en cours)

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Et oui, pour celle-là, je m’y prends avec quelques années de retard, mais il était temps ! C’est totalement le genre d’ambiance qu’il faut pour pouvoir regarder une série avec Amoureux, et rien que pour ça, c’est déjà positif.

Mais on ajoute à ça que ça se passe en Angleterre, que j’apprécie beaucoup Cillian Murphy, qu’il y a juste assez de tout dans le scénario (juste assez de couples, juste assez de violence, juste assez d’intrigues, juste assez d’accent anglais) et ça fait qu’on a une nouvelle bonne série sous le coude pour nous occuper les jours pluvieux.

Nous avons déjà commencé la seconde saison (les saisons sont très courtes), et pour le moment, ça passe toujours bien : les intrigues sont intéressantes, et c’est surtout les différents personnages qui donnent à la série tout son attrait. On a fait un bon dans le temps entre la saison 1 et la saison 2, et l’évolution de certains rôles est vraiment chouette à suivre.

Ca commence à faire une liste assez longue, donc je vais m’arrêter ici pour cette fois ! En voyant ça, tu me conseillerais quoi à mettre sur ma (longue) to-see-list ?

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5 thoughts on “Ces séries S03#02 – Que j’ai regardées à cause de Netflix

  1. Godless (saison 1), j’ai bien aimé… Peaky Blinders, je kiffe
    .. J’ai vu toutes les saisons… Je note tes suggestions…

  2. Ping : Ces series S04#01 – Que j’ai entamées en 2018 | Les écrits de Julie

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