Neverland, de Timothée de Fombelle

Neverland est le premier livre que je lis de Timothée de Fombelle, malgré que l’on m’ait conseillé très souvent la saga Tobie Lolness. Il s’agirait, si j’en crois l’Internet, de son premier livre destiné aux adultes, et qui éclairerait un petit peu les thématiques du reste de son œuvre. Cette première incursion et ces informations ne peuvent que me convaincre de laisser une chance à cet auteur.

Dans ce livre, comme pouvait le laisser présager le titre, Timothée de Fombelle part en quête de son enfance perdue. À travers des souvenirs et des petites choses qui le rapprochent de l’enfant qu’il était, on essaye avec lui de retrouver l’enfant qu’il était et qu’il a perdu en cours de route, un beau jour, sans crier gare.

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C’est un récit qui ne peut que résonner en chacun de nous et nous replonger nous-mêmes dans notre propre petit jardin secret perdu. On a tous déjà eu ces sensations qui semblent nous rappeler une joie lointaine ou une certaine mélancolie. Parfois aussi, on aimerait tous retrouver l’innocence et la simplicité de l’enfant qu’on était.

Ce livre permet une petite introspection. Avec l’auteur, on va chercher à retrouver ces événements qui auraient pu être « le jour où c’est arrivé », le jour où, sans nous en rendre compte, nous avons lâché la main de l’enfant en nous, et où nous sommes devenus adultes. Avec l’auteur aussi, on peut essayer de se rappeler les lieux, les actions ou les sensations qui représentaient suffisamment quelque chose pour l’enfant qu’on était et qui nous permettront de retrouver un peu de ces souvenirs perdus.

Le titre n’a pas été choisi au hasard. A deux reprises sur les 116 pages seulement, l’auteur va citer J.M. Barrie et Peter Pan. Sa quête se passe quant à elle dans son pays imaginaire, dans un coin de son esprit où il peut encore être un indien et voyager dans des paysages inventés. En parallèle et pour tenter de forcer les retrouvailles avec son enfant perdu, nous allons aussi voyager avec lui dans les lieux et souvenirs réels de son enfance – la maison de ses grands-parents, etc.

Tu l’auras compris, j’ai beaucoup apprécié ma lecture, qui résonne d’autant plus en moi grâce à ma relecture récente du Tao de Winnie, dans lequel l’auteur nous explique en quoi il serait bon de redevenir enfant pour mieux vivre dans ce monde.

Me voilà donc convaincue qu’il faut que j’ajoute du Timothée de Fombelle à ma wish-list déjà longue de plusieurs kilomètres. Mais bon, que voulez-vous ?

3 réponses sur « Neverland, de Timothée de Fombelle »

  1. Ping : Jean-Christophe et Winnie | Les écrits de Julie

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