Dans ma bédéthèque S04#02

On va partir aujourd’hui sur deux choses totalement différentes. La première est la découverte d’une nouvelle saga d’un auteur BD qui commence sérieusement à devenir une référence pour moi.

La seconde sera un manga un peu différent, puisqu’il s’agit surtout pour moi d’une occasion de te parler d’une série Netflix, hum.

Le combat ordinaire – Tome 1 – Le combat ordinaire (Manu Larcenet) (Editions Dargaud)

Je continue ma découverte de l’œuvre de Manu Larcenet avec une nouvelle saga, Le combat ordinaire. Dans celle-ci, on est dans un registre bien différent de la dernière BD en date découverte, Le rapport de Brodeck. Avec Le rapport, on était dans du sombre, un dessin noir et blanc relativement travaillé qui nous emmenait dans une histoire assez horrible. C’est peut-être pour cela que j’ai mis autant de temps à commencer Le Combat ordinaire, prêté depuis plusieurs mois.

Et pourtant, pas de noir et blanc ici, plutôt du coloré, avec quelques passages type sépia et quelques passages en noir et rouge. On va rencontrer Marco, un photojournaliste qui a l’air habitué des zones de guerre et autres reportages difficiles. On le croise quand il quitte Paris, son job et son psy. Il souffre de crises d’angoisse assez violentes, mais après huit ans de thérapie, il ne sait toujours pas ce qui les provoque.

Il s’installe donc à la campagne où il va devoir apprendre à revivre, à se connaître à nouveau pour chercher ce qu’il veut vraiment. Il vit avec son chat, Adolf, et fait la rencontre de quelques habitants du village – un vieux bonhomme sympathique qui semble profiter d’une vie simple, un autre voisin qui n’a pas l’air d’aimer qu’on se balade sur sa propriété, et une jeune vétérinaire qui l’aide à soigner plus que son chat.

Ce premier tome est prometteur. Le dessin de Larcenet est bien plus léger que dans Le rapport de Brodeck, mais on retrouve des similitudes, notamment dans les planches en type “sépia” ou noire et rouge, où le style de dessin peut totalement changer par rapport aux côté un peu plus joyeux du reste de la BD.

Il me reste trois tomes à découvrir, et j’ai déjà hâte de savoir ce qu’il va se passer.

La magie du rangement illustrée – Tome 1 (Marie Kondo & Yuko Uramoto) (Kuro Pop)

Elle n’a pas l’air commode là !

Alors oui, comme beaucoup, j’ai succombé à l’appel de cette série où une japonaise, Marie Kondo – créatrice de la célèbre méthode de rangement KonMari – vient en aide à des personnes, des familles, des couples qui ont fini par être dépassés par le rangement de leur foyer. Sans en être au même stade que ces personnes, je me suis dit que j’allais commencer parce que bon, un petit désencombrement de notre chez nous ne ferait pas de mal non plus. Et sincèrement, la série donne quelques bonnes idées à mettre en pratique même si on ne veut pas suivre la méthode de A à Z.

Bref, après la série, je suis tombée un peu hasard sur le manga qui illustre la méthode. Pourquoi pas donc ! Même si la série Netflix fait un peu beaucoup dans le sentiment par moment, j’ai trouvé qu’il manquait un petit truc et je m’étais déjà dit que le livre pourrait peut-être combler cela. Et je trouve que le manga répond déjà un petit peu plus à ce que je recherchais.

Dans le manga, on va retrouver plus d’explications sur ce qui va avec le rangement mais qui n’est pas si bien expliqué dans la série : pourquoi veut-on se lancer dans un tel chantier ? Quel bien ça peut nous faire ? Quelles réflexions ça peut nous aider à creuser sur nous-mêmes ? Je suis persuadée que notre façon d’organiser notre chez nous influe sur notre forme, notre moral et la méthode KonMari semble être bien plus aboutie à ce sujet que ce que la série ne laissait paraître pour moi.

Je ne sais toujours pas si j’ai envie de me lancer à fond dans la méthode ou si je vais m’arrêter à picorer les idées qui m’intéressent, mais cette nouvelle immersion dans la méthode, sous une autre forme, me permet de me dire qu’il y a peut-être intérêt à creuser un peu plus encore.

Sur la forme, j’ai beaucoup souri, parce qu’en regardant la série et donc la vraie Marie Kondo, je trouvais qu’elle souriait tout le temps et qu’elle me faisait vraiment penser à un personnage de manga. Le dessinateur n’a pas eu beaucoup de travail pour l’imaginer je pense. Lors du chapitre sur les vêtements, les différentes tactiques de pliages sont expliquées en dessin, et je me suis déjà gardé ça de côté.

La série n’avait pas que du positif à mes yeux, mais je risque de venir vous parler du livre bientôt donc, parce que je suis curieuse de découvrir quelques aspects plus « philosophiques » ou « psychologiques » de la méthode.

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One thought on “Dans ma bédéthèque S04#02

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