Dans ma bédéthèque S04#05

Ca y est, Juz relit des BD’s ! Il était temps ! Après trois saisons de découvertes toujours plus nombreuses dans cet art bien aimé des Belges, j’avais un peu décroché en ce début d’année 2019. Mais j’y reviens, petit à petit et pour mon plus grand plaisir… et j’espère le tien !

Ce qui m’a motivée, c’est notamment ce Tome 3 qui trainait chez mon Daddy Cool, tome 3 d’une saga que j’avais plutôt apprécié jusque maintenant. Mais les BDs en attente dans ma PAL sont très nombreuses et sans promettre une reprise au rythme de deux BDs par semaine, en tout cas, je suis prête pour y revenir un petit peu !

Le combat ordinaire – Tome 2 – Les quantités négligeables (Manu Larcenet) (Editions Dargaud)

On retrouve ici le cours de la vie de Marco et ses questionnements. Sa relation avec Emilie, la véterinaire qu’il avait rencontrée dans le tome précédent évolue. Ils vivent ensemble, et d’autres “pressions” commencent à flotter au-dessus de sa tête – enfant ? une maison ?

Concernant son travail, il a décidé de mener à bien son projet de quitter la photographie journalistique. Il a mené un reportage de portraits dans l’atelier naval où son père travaillait. Notre héros ordinaire est confronté à de plus grands noms de la photographie que lui et confronté ainsi à son travail et l’utilité de celui-ci. Il continue à se remettre en doute et à avoir quelques inquiétudes et crises d’angoisse.

En parallèle, la maladie d’Alzheimer du père est confirmée et ça ajoute à l’inquiétude de son fils.

C’est encore une fois un excellent travail de Manu Larcenet que cette BD. L’histoire de ce combat ordinaire continue de m’emporter – justement parce qu’elle est ordinaire sans vraiment l’être. Cette saga me fait un peu penser, en ça, à la saga des Gens Honnêtes.

Du point de vue du dessin, je confirme que j’aime énormément le travail de Larcenet, s’il fallait encore que je le répète. On est ici sur des cases bien différentes que ce que j’ai pu rencontrer dans Le rapport de Brodeck – on est sur un dessin plus léger, plus coloré, plus “rond”. Et pourtant, il y a plusieurs cases où l’on ressent toute l’intensité que le dessinateur a déjà pu mettre dans des histoires plus sombres. Son talent pour passer d’une ambiance à une autre et jouer avec les traits et les couleurs pour faire passer une idée est toujours bien présent.

Ninn – Tome 3 – Les oubliés (Jean-Michel Darlot & Johan Pilet) (Editions Kennes)

Après les tomes 1 et 2, que j’avais plutôt bien aimés, j’ai eu l’occasion de me plonger dans le tome 3 des aventures de Ninn. Pour vous replanter le décor, on est dans une histoire assez fantastique basée autour du métro de Paris. La jeune Ninn va découvrir tout un monde au-delà des lignes de métro condamnées, et Les Grands Lointains ne sont décidément pas qu’accueillants.

Cette fois, on va être entraînés dans la vie d’Éponine, une aviatrice des années ’20 dont le journal de bord va atterrir entre les mains de Ninn… et pas pour rien, au fond. Ninn va donc découvrir cette histoire assez incroyable d’une rame de métro qui disparaît et dont les passagers, assez prestigieux puisqu’il s’agissait d’une inauguration, n’ont jamais pu être retrouvés nulle part.

Ninn va vite comprendre qu’il y a de nouveau un lien entre cette histoire et Les Grands Lointains, et elle va partir à la recherche des ces oubliés de l’histoire… pour tomber dans une aventure dangereuse une fois encore, et en apprendre encore un peu plus sur elle.

J’aime toujours bien cette histoire assez fantastique, même si on s’éloignait un peu ici du récit des deux premiers tomes, j’ai trouvé. Ce qui me plaît encore beaucoup, ce sont les destins – des traits assez légers et des couleurs qui aident à se mettre dans les différentes ambiances. J’aime aussi cette façon de nous plonger dans Paris sans y être vraiment, puisqu’une bonne partie de cette histoire est fiction. Mais on place quand même des références, comme le travail d’Hector Guimard, l’architecte qui a réalisé les célèbres (et très jolies) entrées du métro parisien.

Je continuerai donc à suivre les aventures de Ninn !

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One thought on “Dans ma bédéthèque S04#05

  1. J’aime beaucoup Manu Larcenet, notamment pour Le combat ordinaire (mais encore plus pour Blast !). Et je te rejoins tout à fait pour Ninn, on s’éloigne des deux premiers tomes, celui-là pourrait presque se lire à part, mais il était riche et intéressant malgré tout. J’espère juste que la suite de la série ne sera pas toute construite ainsi, en épisodes quasi-indépendants, et qu’il y aura toujours un lien fort entre les tomes.

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