Extremely wicked, shockingly evil and vile

Peut-être que tu le sais déjà, les séries, films, voire livres qui s’intéressent à la psychologie criminelle, à l’étude des tueurs en série, à comprendre l’incompréhensible, ça me plaît bien. Du coup, quand j’ai vu que Netflix nous proposait ce film sur l’histoire de Ted Bundy, je me suis dit que je devais lui laisser sa chance.

Je ne suis pas spécialement fan de Zac Efron, mais j’étais plutôt curieuse de le voir dans un rôle qui ne soit pas High School Musical ou Alerte à Malibu. Ça a été un autre argument qui m’a donné envie de voir le film rapidement.

Et je dois dire que je ne suis pas déçue. Mais je vais commencer par le gros point négatif pour moi, c’est lent. Parfois trop lent. Mais malgré tout, on s’accroche. Il ne se passe pas grand-chose, on ne va pas ici avoir droit aux détails sordides des attaques perpétrées par Ted Bundy ou à l’histoire du côté des forces de l’ordre.

Ici, on suit Ted Bundy en tant que compagnon, en tant qu’homme qui va clamer longtemps qu’il n’est qu’un malchanceux arrêté parce qu’il fallait un coupable, en tant que jeune futur avocat qui va semer le doute dans l’esprit de pas mal de monde, comme ça a été le cas à l’époque. En ça, je trouve que le film est très réussi. Si on ne connaît pas le nom de Ted Bundy et le fait qu’il soit reconnu comme l’un tueurs en série américains les plus marquants, le film peut très bien faire ressortir la confusion et le doute. Amoureux qui ne savait pas m’a demandé à un moment s’il était coupable ou non, finalement, parce qu’il n’arrivait pas à se décider.

La lenteur est donc plutôt appréciée après coup, et le choix de laisser le doute planer est assez réussi, à mon avis. On sait que Bundy, malgré le fait que beaucoup le pensaient réellement coupable, a été apprécié par l’opinion : il était plutôt bel homme, il avait du bagou, il savait parler aux médias.

Extremely wicked, shockingly evil and vile est donc une plutôt bonne surprise pour moi, et le jeu de Zac Efron également. Je ne savais pas trop quoi attendre de sa part, mais il a réussi, je pense, à porter le personnage et ses différentes facettes. Sa compagne dans le film est elle aussi plutôt bien interprétée par Lily Collins, qui nous offre une femme extrêmement tiraillée et ne sachant plus qui elle doit croire.

L’angle d’attaque est intéressant et permet de réfléchir aux tueurs en série autrement encore que par les enquêteurs, etc. Je dois encore regarder le documentaire proposé par Netflix après visionnage : Conversations with a Killer: The Ted Bundy Tapes pour appréhender son histoire sous un nouvel angle.

Advertisements

One thought on “Extremely wicked, shockingly evil and vile

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

You are commenting using your WordPress.com account. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

You are commenting using your Google account. Déconnexion /  Changer )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

You are commenting using your Facebook account. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.