Dans ma bédéthèque S04#11

1 jour 1 BD en septembre, ça implique de très nombreuses découvertes, pas toujours incroyables, mais c’est agréable de se plonger dans ce neuvième art pendant un mois.

On continue donc avec deux BDs jeunesse découvertes pendant le Mois de la BD !

Ernest et Rebecca – Tome 1 – Mon ami est un microbe (Guillaume Bianco & Antonello Dalena) (Editions Le Lombard)

Petite BD toute douce, Ernest & Rebecca raconte l’amitié entre une petite fille de six ans et demi (Rebecca) et… un microbe, Ernest. Rebecca a une santé un peu faiblarde, jusqu’à ce qu’elle rencontre Ernest, lors d’une chasse à la grenouille.

Ce petit microbe va lui éviter de plus gros tracas de santé, mais aussi lui changer les idées alors qu’elle traverse une phase difficile – ses parents sont en pleine séparation, et sa sœur est une ado rebelle.

Je n’ai pas vraiment d’autres mots que chou pour qualifier cette BD. Même si ce n’est pas un coup de cœur, il faut reconnaître que j’ai totalement été emportée par cette petite aventure et que je pense sincèrement poursuivre. Je n’achèterai peut-être pas les tomes suivants (j’ai acheté celui-ci aux 48h BD, donc 2€, ça va). On la suit dans ses chasses à la grenouille, dans ses tentatives de réconcilier ses parents, dans son apprentissage pour être un bon microbe et dans ses rendez-vous avec le docteur, qu’elle n’aime pas beaucoup.

Le réseau Papillon – Tome 1 – Aux arts, citoyens (Dumanche et Otero) (Editions Jungle)

Encore une petite trouvaille des 48h BD de cette année. C’est la première fois que j’en profite, et j’avoue que j’ai plutôt craqué. Ma librairie n’a pas aidé en proposant encore quelques mois plus tard les invendus au prix proposé lors des 48h BD.

C’était plutôt plaisant. Le choix de parler de la Résistance à travers les enfants est plutôt intéressant. Cela rend la lecture abordable à un public jeune et permet donc d’aborder une partie intéressante de la guerre, qui n’est pas toujours autant mise en avant qu’il le faudrait.

C’est un premier tome et l’histoire s’installe, mais il se passe déjà pas mal de choses dans cet épisode. Pour le fond de l’histoire, c’est aussi intéressant puisque ce tome s’intéresse aux déportations des œuvres d’art qui étaient censées venir dans le musée de Hitler à Linz. C’est la thématique du film Monuments Men (dont je n’ai jamais parlé mais que j’ai plutôt bien aimé). Une partie de la résistance estimait qu’il ne fallait pas que le régime nazi mette la main sur ces œuvres. Ici, par exemple, le directeur du Louvre (je pense) fait partie d’une grosse opération du Réseau Papillon.

Bon, je m’égare. C’est donc une plutôt bonne découverte, que j’ai hâte de poursuivre.

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