Le loup des Plaines (L’épopée de Gengis Khan #1), de Conn Iggulden.

En cette fin d’année, tout le monde commence à faire le bilan sur ses lectures, ses tops et ses flops. Mais comme vous le savez, je me suis mis comme mot d’ordre de venir à bout de mes challenges, le challenge ABC étant le plus en retard. Je continue donc de me plonger dans les titres choisis. J’ajoute le premier tome d’une nouvelle saga (encore une) à la liste, et il ne me reste « que » neuf lectures (et je n’ai pas laissé que les petites en fin de challenge, damn). Même si l’étau se resserre, je ne lâche rien.

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Vous le savez peut-être aussi, j’ai du mal avec le fait de commencer de nouvelles sagas – trop de livres (suites) à ajouter à la PAL si ça prend. Et, malheureusement pour moi, ce premier tome de L’épopée de Gengis Khan a totalement pris sur ma petite personne.

Pourtant, loin de moi l’idée de me prétendre fine connaisseuse de l’histoire du peuple Mongol et de celle plus particulière de ce grand conquérant. Loin de moi l’idée de vous faire croire que c’est venu d’une passion soudaine. Mais cette lecture m’intriguait, et la force que Conn Iggulden donne à ses personnages, en se basant sur des écrits importants de la vraie Histoire, est impressionnante. Ce qui arrive aux fils de Yesugei tout au long de l’histoire est si prenant. On les voit évoluer, et même si la culture présentée est à cent lieues de la culture que je vis tous les jours, on sent à quel point ils devaient être respectables et dignes. Par ce récit, l’auteur nous présente la naissance d’une légende, et je meurs déjà d’envie de chevaucher encore dans les steppes pour voir où vont aller Temudjin et les autres ensuite.

Dans cette histoire romancée donc, on sent le temps qu’a pris l’auteur pour coller aux détails, tout en s’éloignant pour rendre la légende plus mythique encore quand c’était nécessaire. On sent un travail énorme dans la construction, et surtout, un respect pour ces paysages et ces anciennes tribus qui chevauchaient à l’est. Même quand il se passe peu, l’auteur accorde tellement d’importance aux réactions et aux pensées de ses personnages que le livre reste passionnant. On est dans une épopée, et on est également dans une histoire de famille, de dignité et de respect. La culture présentée ici est très ancienne, et pourtant, on y retrouve des valeurs essentielles.

Nous sommes le peuple d’argent, les Mongols, répondit Temüdjin. Si les autres vous posent la question, dites-leur qu’il n’y a pas de tribus. Dites-leur que je suis le khan de l’océan d’herbe et qu’ils me connaîtront sous ce nom, Gengis. Oui, dites-leur. Je suis Gengis et je commence à peine ma chevauchée.

Je ne suis pas fan des sagas, vous l’aurez compris, parce que je me fais un mot d’ordre d’en venir à bout, et qu’à force d’en ajouter, je perds pied. Mais je ne regrette en aucun cas ma lecture, et suis déjà curieuse de découvrir d’autres écrits de cet auteur, qui, si j’ai bien vu, s’est penché sur d’autres pans de l’histoire. Même si je compte d’abord finir au moins l’histoire de ce fils des Loups  avant.

challengeabc2016

Challenge ABC 2016 : 17/26

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